17.07.2010

Lettre des Indépendants : Retraites et entretien avec Eric Woerth

Chers lecteurs,

La "Lettre des Indépendants" est sortie !

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Principalement consacrée à la réforme des Retraites, vous y trouverez des articles de Gilles Bourdouleix, Bruno North, Stéphane Buffetaut, Jérôme Besnard, Bernard Lepidi... ainsi qu'un entretien avec Eric Woerth, ministre du Travail, de la Solidarité et de la Fonction publique.

Des prises de positions vraies, lucides et courageuses et des mesures nécessaires et responsables.

Le compte-rendu de diverses prises de position du CNI et de son Président vous sont également rappelées.

Une Lettre à faire suivre à tous vos amis qui s'interrogent sur le CNI et sa valeur ajoutée à la Majorité Présidentielle !



06.01.2009

Le CNI souffle ses 60 bougies !

Le Centre National des Indépendants et Paysans (CNI) souffle ses 60 bougies

Le plus ancien parti de droite de France, créé le 6 janvier 1949 par Roger Duchet, sénateur de la Côte d'Or, a connu un essor sans précédent avec ce qui est convenu d'appeler « le miracle Pinay » en 1952.

La doctrine du mouvement reposait sur trois notions majeures : la Liberté, l’Autorité et la Nation dans le cadre d'une Europe démocratique et communautaire.
Antoine Pinay, Valéry Giscard d'Estaing, Jean-Pierre Fourcade, François Baudis, Jacques Ferron, Edouard Frédéric-Dupont, Raymond Marcellin, Bernard Motte, Paul Reynaud, Jean Raffarin... nombreux sont les noms prestigieux qui ont marqué l'histoire du parti.

Le CNI a toujours su se renouveler sans jamais perdre son identité et son indépendance. Présidé aujourd’hui et depuis dix ans par Annick du Roscoät, membre du Conseil Economique, Social et Environnemental, le CNI compte dans ses rangs deux députés Gilles Bourdouleix (député-maire de Cholet) et Christian Vanneste (député du Nord).

Le CNI est un parti ancré sur le terrain. Il est composé de nombreux élus locaux ayant en commun la volonté de défendre et de représenter cette France silencieuse et responsable. Cette classe moyenne trop souvent surtaxée, oubliée, sacrifiée malgré son sens de l'effort et son dévouement au travail. Il se veut une force essentielle qui permettra à la France de poursuivre et d’accélérer les changements dont elle a tant besoin.

« Les Indépendants ont le courage de dire et la volonté d’agir : pour la liberté du travail, pour la famille, pour le respect des valeurs de notre République… Nous sommes pour une France respectée, responsable et rayonnante » précise la Présidente du CNI, Annick du Roscoät.

« Cette vitalité dont fait preuve notre mouvement s’exprimera pleinement lors des prochaines élections européennes puisque nous avons d’ores et déjà décidé de présenter des listes. Je conduirai personnellement la liste du Grand-Ouest en juin prochain, tout comme Stéphane Buffetaut mènera celle d’Ile-de-France », conclut Annick du Roscoät.

www.cni.asso.fr

03.12.2008

Travail le dimanche, c'est NON !

Les parlementaires du CNI ne voteront pas le texte sur l’extension du travail dominical

Le CNI est opposé à une libéralisation du travail le dimanche, même basée sur le volontariat des salariés. Les parlementaires du CNI, Gilles Bourdouleix et Christian Vanneste, ne voteront pas la proposition de loi sur l'extension du travail le dimanche.

« La relance de l'économie par le travail dominical est un leurre. Non seulement le pouvoir d'achat des ménages n'est pas extensible, mais également l’essentiel des ventes réalisées le dimanche correspondra au transfert de ventes initialement réalisées les autres jours de la semaine. Au fond, le seul intérêt visé est celui de la grande distribution... » déclare le Secrétaire Général du CNI, Bernard Beaudet.

« Le dimanche est un jour de rencontre, de partage en famille ou entre amis. Revaloriser le travail est important et nécessaire mais déréglementer le travail dominical portera atteinte à notre identité, nos valeurs et entraînera un choix de société que nous ne souhaitons pas » conclut-il.

Le gouvernement fait fausse route et renie, chaque jour davantage, son électorat originel...

28.11.2008

Découvrez le nouveau site du CNI !

 

Le plus ancien des partis politiques de droite de France s'adapte et vit avec son temps. Il le montre, à nouveau, aujourd'hui en vous présentant son nouveau site. Ce nouvel outil doit nous permettre d'avoir, avec chacun d'entre vous, un lien permanent, interactif et constructif afin qui nous puissions nous enrichir mutuellement de nos idées, de nos expériences, de nos ambitions... Vous y retrouverez les femmes et les hommes qui animent notre mouvement, vous y découvrirez leurs projets, les dossiers sur lesquels elles (ils) travaillent. Notre site doit répondre à votre attente, à vos préoccupations, à vos questions. C'est pourquoi nous y organiserons des forums, des rencontres, des débats. Il s'enrichira de vos idées.

Il opposera la vie que nous subissons à celle que nous souhaitons, à celle que nous cherchons à construire.

14.11.2008

Christian Vanneste innocenté, vive la liberté d'expression !

"Nous n'aurons pas à supprimer le mot "liberté" sur le fronton de nos mairies", se réjouit Annick du Roscoät Présidente du CNI en apprenant que la cour de cassation avait "blanchit" Christian Vanneste.
 
Le CNI, tout comme la grande majorité des français, défend la famille cellule de base de notre société. Nous voulons que la liberté d'expression demeure un des fondements de notre république. L'égalité devant la loi est la règle l'état en est le garant. Quant à la fraternité elle nous invite à vivre les uns avec les autres, les minorités n'ayant pas moins mais aussi pas plus de droit que les autres.
 
Communiqué du 12 novembre 2008

16.06.2008

Presse Océan : Le CNI vers la rupture?

Le 7 juin dernier, le CNI a décidé lors de son Conseil National de reprendre son entière indépendance d'action vis à vis de l'UMP dans une motion approuvée également à l'unanimité par le Comité Directeur dont je suis membre. 

Nous restons bien sur toujours membre à part entière de la Majorité Présidentielle et de la Majorité Parlementaire, au service des français.

Mais aujourd'hui plus que jamais, nous refusons de disparaître ou de nous taire !

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(PO 07/06/2008)

Plusieurs raisons, accumulées stoïquement depuis des mois, ont motivé notre décision.

1) l'absence d'écoute de la part de certains membres de la direction de l'UMP (dont M. Devedjian)

2) des divergences fortes sur plusieurs points de nos programmes (Suppression des 35h, Suppression de l'ISF, Vote des étrangers, Homoparentalité...)

3) le mépris flagrant envers les partis associés, manifesté lors des dernières élections législatives, municipales et cantonales

4) et une traduction plus matérielle dans la violation d'un processus d'accord financier (rétrocession de 250.000€ par an au titre des 6 parlementaires qui ont signé pour le CNI)

Mais attention ! Nous ne claquons pas la porte pour cette seule et dernière raison !
Il est en effet important de préciser que le CNI est aujourd'hui l'un des seuls partis politiques français (si ce n'est le seul) qui ne soit pas endetté !

Farouchement Indépendants, nous continueront d'agir au quotidien pour tous nos concitoyens, dans la recherche de l'Intérêt Général.

C'est la raison pour laquelle j'ai accepté, à la demande de notre Présidente Annick du Roscoät, de m'investir mieux encore au niveau local, dans l'animation collégiale de notre fédération.

Le NON Irlandais, un nouveau départ pour l'Europe ?

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Le rejet du traité de Lisbonne par l’Irlande, largement bénéficiaire des aides européennes après le non des Pays-Bas et de la France, constitue un nouveau coup de semonce adressé par le peuple à la technocratie européenne. Il souligne, désormais, le fossé béant qui s’est creusé entre les peuples et les Institutions de l’Europe.

« Plutôt que stigmatiser les Irlandais ou que déplorer le recours au référendum, le monde politique et les responsables des institutions européennes doivent s’interroger sur leurs propres responsabilités » déclare Stéphane BUFFETAUT, ancien député européen, membre du Comité économique et social européen et Président de la Fédération CNI des Yvelines.

« Si la construction européenne demeure l’une des plus grandes aventures politiques des dernières décennies, n’a-t-elle pas perdu son essence, ses objectifs et même son attrait ? L’incertitude sur les buts poursuivis, sur les valeurs défendues et la course non maîtrisée à l’élargissement ne peut que faire naître inquiétude, méfiance et rejet que nous déplorons tous aujourd’hui » ajoute-il.

« Il convient d’en finir avec la mauvaise conscience européenne, le dogmatisme du libre échange et de la concurrence à tout crin. L’harmonisation n’est-elle pas trop souvent synonyme d’uniformisation ? La naïveté de nos représentants dans les négociations commerciales vendue comme de la stratégie ? La prétention de porter les frontières de l’Europe aux confins du Moyen-Orient ne brouille-t-elle l’image de notre idéal européen ? » explique-t-il.

« Donner une réponse sincère, concrète et profonde aux doutes exprimés par les peuples constitue le défi que devront relever les chefs d'Etat et de Gouvernement des Etats membres de l'Union s'ils veulent éviter de n'avoir à l'avenir comme unique choix que de laisser le peuple en dehors du processus. Ce qui conduirait inévitablement à l’échec » conclut-il. Nous voulons une Union Européenne fière de sa civilisation, ambitieuse dans ses projets, pragmatique dans son action, protectrice des intérêts légitimes de chacun, attentive à nos diversités, respectueuse des nations qui la composent et porteuse d’une belle idée, partagée par tous : l’Europe qui gagne.

Communiqué du 16 juin 2008

08.06.2008

Le CNI reprend son indépendance

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Le CNI a réuni, ce samedi 7 juin, son Conseil National à Paris. Il avait pour objectif de tracer les grandes lignes des actions à venir mais également d’analyser et tirer les conséquences de son association avec l’UMP.

Le Conseil National a défini et adopté son projet politique qui sera le fil conducteur des élections à venir. Les Indépendants défendent ardemment une politique économique, sociale et fiscale rénovée afin de garantir la pleine réussite de la France dans un monde aujourd’hui en complète mutation. Face à la concurrence mondiale, le CNI souhaite que les Français, par des réformes courageuses et ambitieuses, se donnent les moyens de faire que la France demeure une Nation de premier plan.

Pour prendre toute sa place dans le débat national et pour jouer pleinement son rôle au sein de la majorité présidentielle, le Conseil National du CNI a décidé, qu’au terme de cinq années d’association avec l’UMP, il lui fallait reprendre pleinement son indépendance.

« Depuis quelques mois, les liens se sont distendus entre le CNI et l’UMP. Des divergences fortes avec nos valeurs telles que, notamment, la réforme des institutions, la suppression de l’ISF, le droit de vote des étrangers, l’homoparentalité, la discrimination positive, l’adhésion de la Turquie à l’UE ou encore l’ouverture à gauche marquent désormais un clivage net entre nos deux formations politiques. Nous ne nous reconnaissons plus dans ce partenariat. L’UMP, parti omnipotent, ne peut plus, désormais, prétendre seul représenter la droite » déclare la Présidente du CNI, Annick du Roscoät.

« Les Indépendants estiment qu’il est grand temps qu’émerge, de nos rangs, une force politique alternative à l’UMP. Une force capable de proposer les réformes nécessaires à la mise en forme de la compétitivité de notre pays tout en respectant notre histoire, nos valeurs et notre âme. » ajoute-elle.

« Mouvement toujours tourné vers l’action, nous restons membre de la majorité présidentielle. Mais nous n’avons pas vocation à jouer les supplétifs. C’est le sens qu’a donné notre Conseil National en décidant, à une écrasante majorité, de reprendre son entière indépendance vis-à-vis de l’UMP » conclut-elle.

Dans cet esprit, le Conseil National a décidé de présenter ses propres listes aux élections européennes. Nous y défendrons, sous nos couleurs, entre les « euro-béats » et les « euros-sceptiques », une vision efficace solidaire et pragmatique de l’Europe afin de bâtir avec cette « Nouvelle Droite » que nous incarnons, l’Europe que nous appelons de nos vœux : l’Europe qui gagne !

Communiqué du 7 juin 2008

03.06.2008

Conseil National du CNI le 7 juin

Le 7 juin à Paris, à la Maison des centraliens, aura lieu un Conseil National du CNI. C'est un moment fort dans la vie d'une formation politique, qui permet de rencontrer tous les acteurs des autres fédérations et de définir ensemble un projet commun et une stratégie pour les mois à suivre.

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Animé par notre Présidente, Annick du Roscoät, plusieurs points seront ainsi abordés : le bilan des élections de mars 2008, la question de la place du CNI dans la majorité et les liens avec l'UMP, le rafraichissement du programme, la préparation des élections européennes, ainsi que les campagnes d'adhésions et de communication pour améliorer notre visibilité dans le paysage politique français.

28.05.2008

Ajoutez les Jeunes CNI sur Facebook !


Après le groupe "Jeunes CNI", vous pouvez désormais rajouter les "Jeunes Indépendants" dans vos contacts sur Facebook !

Un moyen rapide, sur et efficace de rester connectés avec toute l'actu des Jeunes Indépendants !

14.03.2008

Le CNI 44 soutient Le Masne et Le Ridant !

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Communiqué de presse

Annick du Roscoät, Présidente du CNI, apporte son entier soutien à Loïc Le Masne, candidat aux élections cantonales sur Nantes 4 et Jean-Pierre Le Ridant, candidat sur le 6ème canton de Nantes et plus généralement à tous les candidats de droite en lice au second tour dans le département de la Loire-Atlantique.

Insomniaques ou Addiction ?

Au fur et à mesure de rencontres, de bouche à oreille et de discussions sur le terrain, la fréquentation de ce carnet de campagne ne cesse d'augmenter !

Je voudrais en particulier faire un petit clin d'oeuil aux nombreux lecteurs de la tranche horaire 22h - 7h !

 

 Heures

 

 

Pages

Pourcentage

 

 

22

 
101

3.24%

23

 

92

 

2.95%

 

0

 

56

 

1.79%

 

1

 

370

 

11.86%

 

2

 

82

 

2.63%

 

3

 

51

 

1.63%

 

4

 

119

 

3.81%

 

5

 

75

 

2.40%

 

6

 

58

 

1.86%

 

7

 

68

 

2.18%

 

13.03.2008

Résultats définitifs : 8,72% !

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12.03.2008

Merci !

Chers amis,

En mon nom et en celui de ma suppléante, Annick du Roscoät, nous tenons à vous remercier très sincèrement pour la confiance que vous nous avez témoignée tout au long de cette campagne.

Malgré une abstention toujours trop élevée, vous avez été très nombreux à braver la mainmise idéologique locale pour faire le choix des idées et des projets.

Avec près d'un millier de voix et 8,72%, nous commençons dès aujourd'hui, au coeur de Nantes, le combat pour notre ville, notre canton et notre région.

Afin de fêter dignement et très simplement ce résultat, je vous invite à une rencontre au café "Le Joffre" (rue Joffre) le vendredi 14 mars à partir de 19h30. Un spectacle musical animé par le chanteur/conteur "Dan" suivra ce moment d'échange et d'amitié.

Aujourd'hui comme hier, vous pouvez compter sur moi, pour vous, pour demain.

F. de Chantérac 

10.03.2008

20 Minutes : François de Chantérac premiers résultats

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Trente cantons sur 59 étaient concernés hier par le premier tour des élections cantonales en Loire-Atlantique. Et si la tendance se confirme dimanche prochain, la majorité du conseil général restera à gauche. Tour d'horizon, à 21 h 40 hier soir, des résultats dans les onze cantons renouvelables de l'agglomération nantaise.

- Nantes-2 La sortante socialiste Michèle Meunier était en tête (44,75 %) devant l'UMP Thomas Beliard (32,26 %) et François de Chanterac (CNI), qui totalisait 7,54 % (Résultat définitif de 8,73%).

07.03.2008

Pour vous, je m'engage

Madame, Mademoiselle, Monsieur,

A quelques heures du premier tour de l'élection cantonale pour notre second canton de Nantes, je tiens à vous remercier de la confiance que vous m'avez accordé tout au long de cette campagne.

A votre rencontre, à votre écoute, nous avons pu échanger ensemble de ce qui nous tenait à coeur, du projet que vous et moi partageons pour notre ville et pour notre département.

Dimanches 9 et 16 mars, vous serez donc appelés à faire un choix décisif pour notre avenir collectif.

Aussi, je vous invite à consulter ma profession de foi, disponible en ligne dans la colonne de gauche. Culture, solidarités, dépendances, environnement, vie associative, éducation, vous pouvez compter sur moi, comme vous avez pu compter sur Annick du Roscoät.

Dès à présent, je vous remercie de la confiance que vous me témoignerez, pour qu'ensemble nous changions le département !

 

François de Chantérac

 L'alternative de l'audace !

- Défendre la qualité de notre environnement

- Promouvoir une culture diversifiée répondant aux attentes de chacun

- Respecter le pluralisme associatif

- Veiller à l'équité entre public et privé au sein des collèges

- Amplifier l'action en faveur des personnes handicapées et âgées

- Mettre l'accent sur le "i" de RMI



Retrouvez ici la profession de foi de François de Chantérac, candidat aux élections cantonales des 9 et 16 mars sur le 2ème canton de Nantes !

Familles : Lettre ouverte au Président de la République

Annick du Roscoät, présidente du CNI et précédente conseillère générale du 2ème canton, vient d'écrire au Président de la République pour lui demander que soit créé un ministère de la Famille.




"Il y a neuf mois, une gestation, nous vous avions demandé la création d'un Ministère de la Famille. Les propos que vous aviez tenus lors de votre rencontre du 31 mars 2007 devant les responsables du CNI, nous avaient convaincu de vous soutenir. [...] Hélas, notre souhait n'a pas été entendu.

Nous vous réaffirmons solennellement cette demande. La famille est un des piliers essentiels de notre société. L'attention que vous lui porterez ainsi officiellement sera, pour nous et l'électorat qui vous a fait confiance, un signe déterminant. [...] Nous avons été choqués par l'idée même que les allocations familiales puissent être octroyées sous conditions de ressource. Attendre un enfant est une joie et non une maladie et il ne faut pas confondre « social » et « famille ». [...]

La solution aux problèmes que vous rencontrez, notamment au niveau de l'économie, passe par la famille. Les effets d’une politique démographique totalement défaillante se font sentir pendant des dizaines d’années et engendrent des dépenses sociales infiniment plus importantes que le coût d’une politique familiale bien comprise et régulièrement menée. [...] Seul un Ministère de la Famille, clairement identifié, avec une action transversale, donnera  la lisibilité qu'il convient à votre politique familiale."

lire la lettre dans sont intégralité...

27.02.2008

Ouest-France : François de Chantérac, un candidat purement Indépendant

75e3168b733860eabfb629159a183f78.gifOuest France du 27/02/2008 : François de Chantérac est le candidat du renouveau !

Lire l'article..

26.02.2008

L'affiche officielle de François de Chantérac est collée !

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Lundi 25 février à 0 h 01

Je suis allé faire hier soir le tour des panneaux d'affichage électoraux du canton. En effet, c'est aujourd'hui que la campagne officielle débute.

Il nous reste 13 jours pour convaincre les derniers hésitants, 13 jours où j'ai besoin de toutes les énergies pour faire de cette élection un renouveau pour notre canton et pour notre département.

Pour vous et avec vous je m'engage à redonner un nouveau souffle à nos quartiers demain. 

Le vote utile et constructif c'est le vote François de Chantérac !

18.02.2008

Ma suppléante : Annick du Roscoät

Parcours 1981 - Dès l'élection de François Mitterand, Annick du Roscoät décide de s'impliquer dans la vie politique. Elle fonde un club " objectif renouveau de Loire-Atlantique " qui regroupe rapidement plus de 200 personnes. Le but : travailler sur un projet pour la ville de Nantes.

1983 - Remarquée par Michel Chauty, sénateur RPR, qui reprend la ville de Nantes, elle devient conseiller municipal. Elle a en charge les commissions extra-municipales qui regroupent les nantais désireux de proposer des réformes sur les sujets de société. Sous son impulsion, un programme de " téléalarme " pour personnes âgées est mis en place à Nantes. L'expérience est concluante, il sera ensuite étendu à toute la France.

A partir de 1988 elle est déléguée spéciale auprès du Maire pour réorganiser les centres aérés de la ville, victimes de détournements de fonds. Véritable "Madame Propre", elle ira jusqu'à déposer plainte contre l'escroc qui finit en prison.

1989 - 2001 Réélue au Conseil Municipal de Nantes pour deux nouveaux mandats, Annick du Roscoat se spécialise sur les dossiers liés à l'enfance et à la jeunesse en difficulté. Opposante farouche au nouveau Maire, Jean-Marc Ayrault, elle se taille une réputation de battante au franc parlé. Son mandat sera renouvelé trois fois, puis un autre membre du CNI, Claire Fresson, reprendra le drapeau CNI dans cette instance.

1994 - Elue haut la main au Conseil Général de Loire-Atlantique, elle siège à la Commission des Affaires Sociales et à la Commission Permanente. Là encore son domaine de prédilection est la jeunesse, elle prend entre autres la Présidence des foyers d'adolescents à caractère social. C'est de là que naîtra la proposition de centres fermés pour jeunes délinquants. "A force d'entendre le désarrois des éducateurs désarmés, a qui l'on impose la prise en charge d'éléments violents sous prétexte que l'on ne peut pas mettre ces délinquants en prison et qu'il n'y a pas de place ailleurs, j'ai souhaité faire quelque chose. Les premières victimes sont les jeunes mis dans les foyers par décision de justice, non pas parce qu'ils sont délinquants mais bien plus parce qu'ils sont victimes de sévices et retirés à leurs parents. Je suis révoltée de constater que l'on protège le mineur délinquant sans se soucier des dégâts qu'il peut faire au milieu de jeunes "victimes".

Ce projet est repris en 2003. Défendant résolument la cellule familiale, elle reçoit " le Dinosaure d'or " décerné par la Gay Pride Nantaise.
L'alternative de l'audace !

1997 - Pour lutter contre l'abstention et représenter un électorat qui gronde et se sent exclu, Annick du Roscoat se présente aux élections législatives. Au second tour, le report des voix sur le RPR est impeccable. "Toujours faire gagner son camp, ne jamais se tromper d'adversaire" est une devise du CNI.

1998 - Elue au Conseil Régional des Pays de Loire, Annick du Roscoät devient 1ère vice-présidente de la Commission éducation. Son cheval de bataille : tendre vers l'équité. Elle travaille à la création d'un fond social lycéen, qui permette au élèves d'établissements privés, exclus des systèmes de soutien étatiques, de bénéficier d'aides. Son résultat : des lycées techniques accèdent enfin au matériel dont ils ont besoin. Annick du Roscoät siège par ailleurs dans divers hôpitaux et à la commission "Handiscol", qui veille à l'accessibilité des lycées pour les jeunes handicapés. Parallèlement, élue Secrétaire National du CNI, Annick du Roscoät entreprend une remise à plat générale du mouvement : suppression des fédérations douteuses, redressement des finances…

2000 - Annick du Roscoat est élue le 8 avril à la Présidence du CNI. Son premier souci est l'adoption d'une charte définissant clairement les options du CNI et le positionnant fermement dans la droite républicaine. Tout nouvel adhérent est tenu de signer cette charte.

2001 - Désignée "personne qualifiée", Annick du Roscoät intensifie son action au sein des foyers d'adolescents. Elle se présente tête de liste aux sénatoriales et rencontre les 120 maires DVD du département. En deux mois, elle tisse des liens étroits d'estime et d'amitié qui perdurent. Elle devient membre fondateur de l'Union en Mouvement et participe au nom du CNI au programme présidentiel.

2002 - Après une longue discussion avec le Président de la République, Annick du Roscoät entraîne le CNI dans son soutien à la candidature de Jacques Chirac. Elle est associée à la campagne présidentielle. Ce soutien dès le premier tour est d'une importance capitale, il sera considéré comme tel lorsque les chiffres tomberont le soir du premier tour. 5 octobre, le Conseil National, ratifie à 87% le contrat de " mouvement associé " avec l'UMP qui préserve l'Indépendance du mouvement tout en répondant au désir d'union des Français. Annick du Roscoät devient membre du bureau politique de l'UMP et de la commission des Investitures.

2003 - Réélection d'Annick du Roscoät à la présidence du mouvement pour un nouveau mandat de 3 ans. Après des années de divisions internes, de luttes fratricides, le CNI a retrouvé sa sérénité. Il est de nouveau à même de jouer son rôle "d'aile droite" de l'UMP. En Avril, Annick du Roscoät est décorée, par le Président de la République et sur son quota personnel, de la Légion d'Honneur. Ambassadrice infatigable des valeurs du CNI, Annick du Roscoät fait entendre et connaître la position de son mouvement en animant de nombreux meetings politiques dans toute la France. Un bulletin mensuel et un site Internet très actif participent à l'émergence des idées du CNI.

2005 - En reconnaissance de son action au sein de la vie politique française, le Président de la République a nommé Annick du Roscoät, en Conseil des ministres, membre du Conseil économique et social, au titre des personnalités qualifiées dans le domaine économique, social, scientifique ou culturel.

2006 - En mars 2006, à l’occasion de la francophonie, Annick du Roscoät a présenté le Haut Comité National de la Francophonie qu’elle préside au sénat, au cours d’une réception donnée sous le haut patronage de Christian Poncelet, Président du Sénat et sous la présidence du Ministre des Affaires Etrangères, Philippe Douste-Blazy, en présence de Michèle Alliot-Marie, Ministre de la Défense. Plus de quarante ambassadeurs et représentants des corps diplomatiques des pays ayant le français en partage étaient présents, ainsi que de très nombreuses personnalités du monde politique et de la société civile.

Convictions

"Je ne défend pas une société libérale à tout crin pour laquelle l'homme n'est souvent qu'un moyen, qu'un pion dans un monde sans âme livré à la toute puissance des enjeux financiers. Pas plus une société socialiste qui veille au maintien de l'homme sous la tutelle toute puissance de l'Etat par le jeu savant d'un assistanat qui asservit tout en laissant croire qu'elle est généreuse et a l'égalité chevillée au cœur... Dans un cas comme dans l'autre l'homme n'est pas libre".

De droite traditionnelle, Annick du Roscoät entend défendre et promouvoir une société au sein de laquelle l'homme peut librement s'épanouir et se réaliser.