16.06.2008
Presse Océan : Le CNI vers la rupture?
Le 7 juin dernier, le CNI a décidé lors de son Conseil National de reprendre son entière indépendance d'action vis à vis de l'UMP dans une motion approuvée également à l'unanimité par le Comité Directeur dont je suis membre.
Nous restons bien sur toujours membre à part entière de la Majorité Présidentielle et de la Majorité Parlementaire, au service des français.
Mais aujourd'hui plus que jamais, nous refusons de disparaître ou de nous taire !
(PO 07/06/2008)
Plusieurs raisons, accumulées stoïquement depuis des mois, ont motivé notre décision.
1) l'absence d'écoute de la part de certains membres de la direction de l'UMP (dont M. Devedjian)
2) des divergences fortes sur plusieurs points de nos programmes (Suppression des 35h, Suppression de l'ISF, Vote des étrangers, Homoparentalité...)
3) le mépris flagrant envers les partis associés, manifesté lors des dernières élections législatives, municipales et cantonales
4) et une traduction plus matérielle dans la violation d'un processus d'accord financier (rétrocession de 250.000€ par an au titre des 6 parlementaires qui ont signé pour le CNI)
Mais attention ! Nous ne claquons pas la porte pour cette seule et dernière raison !
Il est en effet important de préciser que le CNI est aujourd'hui l'un des seuls partis politiques français (si ce n'est le seul) qui ne soit pas endetté !
Farouchement Indépendants, nous continueront d'agir au quotidien pour tous nos concitoyens, dans la recherche de l'Intérêt Général.
C'est la raison pour laquelle j'ai accepté, à la demande de notre Présidente Annick du Roscoät, de m'investir mieux encore au niveau local, dans l'animation collégiale de notre fédération.
17:59 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : presse, nantes, cni, ump, droite, annick dur roscoät, françois de chantérac
Le NON Irlandais, un nouveau départ pour l'Europe ?
« Plutôt que stigmatiser les Irlandais ou que déplorer le recours au référendum, le monde politique et les responsables des institutions européennes doivent s’interroger sur leurs propres responsabilités » déclare Stéphane BUFFETAUT, ancien député européen, membre du Comité économique et social européen et Président de la Fédération CNI des Yvelines.
« Si la construction européenne demeure l’une des plus grandes aventures politiques des dernières décennies, n’a-t-elle pas perdu son essence, ses objectifs et même son attrait ? L’incertitude sur les buts poursuivis, sur les valeurs défendues et la course non maîtrisée à l’élargissement ne peut que faire naître inquiétude, méfiance et rejet que nous déplorons tous aujourd’hui » ajoute-il.
« Il convient d’en finir avec la mauvaise conscience européenne, le dogmatisme du libre échange et de la concurrence à tout crin. L’harmonisation n’est-elle pas trop souvent synonyme d’uniformisation ? La naïveté de nos représentants dans les négociations commerciales vendue comme de la stratégie ? La prétention de porter les frontières de l’Europe aux confins du Moyen-Orient ne brouille-t-elle l’image de notre idéal européen ? » explique-t-il.
« Donner une réponse sincère, concrète et profonde aux doutes exprimés par les peuples constitue le défi que devront relever les chefs d'Etat et de Gouvernement des Etats membres de l'Union s'ils veulent éviter de n'avoir à l'avenir comme unique choix que de laisser le peuple en dehors du processus. Ce qui conduirait inévitablement à l’échec » conclut-il. Nous voulons une Union Européenne fière de sa civilisation, ambitieuse dans ses projets, pragmatique dans son action, protectrice des intérêts légitimes de chacun, attentive à nos diversités, respectueuse des nations qui la composent et porteuse d’une belle idée, partagée par tous : l’Europe qui gagne.
16:21 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : europe, non, irlande, cni, lisbonne
08.06.2008
Le CNI reprend son indépendance
Le Conseil National a défini et adopté son projet politique qui sera le fil conducteur des élections à venir. Les Indépendants défendent ardemment une politique économique, sociale et fiscale rénovée afin de garantir la pleine réussite de la France dans un monde aujourd’hui en complète mutation. Face à la concurrence mondiale, le CNI souhaite que les Français, par des réformes courageuses et ambitieuses, se donnent les moyens de faire que la France demeure une Nation de premier plan.
Pour prendre toute sa place dans le débat national et pour jouer pleinement son rôle au sein de la majorité présidentielle, le Conseil National du CNI a décidé, qu’au terme de cinq années d’association avec l’UMP, il lui fallait reprendre pleinement son indépendance.
« Depuis quelques mois, les liens se sont distendus entre le CNI et l’UMP. Des divergences fortes avec nos valeurs telles que, notamment, la réforme des institutions, la suppression de l’ISF, le droit de vote des étrangers, l’homoparentalité, la discrimination positive, l’adhésion de la Turquie à l’UE ou encore l’ouverture à gauche marquent désormais un clivage net entre nos deux formations politiques. Nous ne nous reconnaissons plus dans ce partenariat. L’UMP, parti omnipotent, ne peut plus, désormais, prétendre seul représenter la droite » déclare la Présidente du CNI, Annick du Roscoät.
« Les Indépendants estiment qu’il est grand temps qu’émerge, de nos rangs, une force politique alternative à l’UMP. Une force capable de proposer les réformes nécessaires à la mise en forme de la compétitivité de notre pays tout en respectant notre histoire, nos valeurs et notre âme. » ajoute-elle.
« Mouvement toujours tourné vers l’action, nous restons membre de la majorité présidentielle. Mais nous n’avons pas vocation à jouer les supplétifs. C’est le sens qu’a donné notre Conseil National en décidant, à une écrasante majorité, de reprendre son entière indépendance vis-à-vis de l’UMP » conclut-elle.
Dans cet esprit, le Conseil National a décidé de présenter ses propres listes aux élections européennes. Nous y défendrons, sous nos couleurs, entre les « euro-béats » et les « euros-sceptiques », une vision efficace solidaire et pragmatique de l’Europe afin de bâtir avec cette « Nouvelle Droite » que nous incarnons, l’Europe que nous appelons de nos vœux : l’Europe qui gagne !
18:23 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cni, droite, ump, actualité, politique
03.06.2008
Conseil National du CNI le 7 juin
Le 7 juin à Paris, à la Maison des centraliens, aura lieu un Conseil National du CNI. C'est un moment fort dans la vie d'une formation politique, qui permet de rencontrer tous les acteurs des autres fédérations et de définir ensemble un projet commun et une stratégie pour les mois à suivre.

Animé par notre Présidente, Annick du Roscoät, plusieurs points seront ainsi abordés : le bilan des élections de mars 2008, la question de la place du CNI dans la majorité et les liens avec l'UMP, le rafraichissement du programme, la préparation des élections européennes, ainsi que les campagnes d'adhésions et de communication pour améliorer notre visibilité dans le paysage politique français.
18:00 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : actualité, cni, annick du roscoät, ump, droite
28.05.2008
Ajoutez les Jeunes CNI sur Facebook !

Après le groupe "Jeunes CNI", vous pouvez désormais rajouter les "Jeunes Indépendants" dans vos contacts sur Facebook !
Un moyen rapide, sur et efficace de rester connectés avec toute l'actu des Jeunes Indépendants !
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14.03.2008
Le CNI 44 soutient Le Masne et Le Ridant !

Annick du Roscoät, Présidente du CNI, apporte son entier soutien à Loïc Le Masne, candidat aux élections cantonales sur Nantes 4 et Jean-Pierre Le Ridant, candidat sur le 6ème canton de Nantes et plus généralement à tous les candidats de droite en lice au second tour dans le département de la Loire-Atlantique.
12:06 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cni, annick du roscoät, cantonales, loire atlantique, le masne, le ridant, nantes
13.03.2008
Résultats définitifs : 8,72% !


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18.02.2008
Ma suppléante : Annick du Roscoät
1983 - Remarquée par Michel Chauty, sénateur RPR, qui reprend la ville de Nantes, elle devient conseiller municipal. Elle a en charge les commissions extra-municipales qui regroupent les nantais désireux de proposer des réformes sur les sujets de société. Sous son impulsion, un programme de " téléalarme " pour personnes âgées est mis en place à Nantes. L'expérience est concluante, il sera ensuite étendu à toute la France.
A partir de 1988 elle est déléguée spéciale auprès du Maire pour réorganiser les centres aérés de la ville, victimes de détournements de fonds. Véritable "Madame Propre", elle ira jusqu'à déposer plainte contre l'escroc qui finit en prison.
1989 - 2001 Réélue au Conseil Municipal de Nantes pour deux nouveaux mandats, Annick du Roscoat se spécialise sur les dossiers liés à l'enfance et à la jeunesse en difficulté. Opposante farouche au nouveau Maire, Jean-Marc Ayrault, elle se taille une réputation de battante au franc parlé. Son mandat sera renouvelé trois fois, puis un autre membre du CNI, Claire Fresson, reprendra le drapeau CNI dans cette instance.
1994 - Elue haut la main au Conseil Général de Loire-Atlantique, elle siège à la Commission des Affaires Sociales et à la Commission Permanente. Là encore son domaine de prédilection est la jeunesse, elle prend entre autres la Présidence des foyers d'adolescents à caractère social. C'est de là que naîtra la proposition de centres fermés pour jeunes délinquants. "A force d'entendre le désarrois des éducateurs désarmés, a qui l'on impose la prise en charge d'éléments violents sous prétexte que l'on ne peut pas mettre ces délinquants en prison et qu'il n'y a pas de place ailleurs, j'ai souhaité faire quelque chose. Les premières victimes sont les jeunes mis dans les foyers par décision de justice, non pas parce qu'ils sont délinquants mais bien plus parce qu'ils sont victimes de sévices et retirés à leurs parents. Je suis révoltée de constater que l'on protège le mineur délinquant sans se soucier des dégâts qu'il peut faire au milieu de jeunes "victimes".
Ce projet est repris en 2003. Défendant résolument la cellule familiale, elle reçoit " le Dinosaure d'or " décerné par la Gay Pride Nantaise.
1997 - Pour lutter contre l'abstention et représenter un électorat qui gronde et se sent exclu, Annick du Roscoat se présente aux élections législatives. Au second tour, le report des voix sur le RPR est impeccable. "Toujours faire gagner son camp, ne jamais se tromper d'adversaire" est une devise du CNI.
1998 - Elue au Conseil Régional des Pays de Loire, Annick du Roscoät devient 1ère vice-présidente de la Commission éducation. Son cheval de bataille : tendre vers l'équité. Elle travaille à la création d'un fond social lycéen, qui permette au élèves d'établissements privés, exclus des systèmes de soutien étatiques, de bénéficier d'aides. Son résultat : des lycées techniques accèdent enfin au matériel dont ils ont besoin. Annick du Roscoät siège par ailleurs dans divers hôpitaux et à la commission "Handiscol", qui veille à l'accessibilité des lycées pour les jeunes handicapés. Parallèlement, élue Secrétaire National du CNI, Annick du Roscoät entreprend une remise à plat générale du mouvement : suppression des fédérations douteuses, redressement des finances…
2000 - Annick du Roscoat est élue le 8 avril à la Présidence du CNI. Son premier souci est l'adoption d'une charte définissant clairement les options du CNI et le positionnant fermement dans la droite républicaine. Tout nouvel adhérent est tenu de signer cette charte.
2001 - Désignée "personne qualifiée", Annick du Roscoät intensifie son action au sein des foyers d'adolescents. Elle se présente tête de liste aux sénatoriales et rencontre les 120 maires DVD du département. En deux mois, elle tisse des liens étroits d'estime et d'amitié qui perdurent. Elle devient membre fondateur de l'Union en Mouvement et participe au nom du CNI au programme présidentiel.
2002 - Après une longue discussion avec le Président de la République, Annick du Roscoät entraîne le CNI dans son soutien à la candidature de Jacques Chirac. Elle est associée à la campagne présidentielle. Ce soutien dès le premier tour est d'une importance capitale, il sera considéré comme tel lorsque les chiffres tomberont le soir du premier tour. 5 octobre, le Conseil National, ratifie à 87% le contrat de " mouvement associé " avec l'UMP qui préserve l'Indépendance du mouvement tout en répondant au désir d'union des Français. Annick du Roscoät devient membre du bureau politique de l'UMP et de la commission des Investitures.
2003 - Réélection d'Annick du Roscoät à la présidence du mouvement pour un nouveau mandat de 3 ans. Après des années de divisions internes, de luttes fratricides, le CNI a retrouvé sa sérénité. Il est de nouveau à même de jouer son rôle "d'aile droite" de l'UMP. En Avril, Annick du Roscoät est décorée, par le Président de la République et sur son quota personnel, de la Légion d'Honneur. Ambassadrice infatigable des valeurs du CNI, Annick du Roscoät fait entendre et connaître la position de son mouvement en animant de nombreux meetings politiques dans toute la France. Un bulletin mensuel et un site Internet très actif participent à l'émergence des idées du CNI.
2005 - En reconnaissance de son action au sein de la vie politique française, le Président de la République a nommé Annick du Roscoät, en Conseil des ministres, membre du Conseil économique et social, au titre des personnalités qualifiées dans le domaine économique, social, scientifique ou culturel.
2006 - En mars 2006, à l’occasion de la francophonie, Annick du Roscoät a présenté le Haut Comité National de la Francophonie qu’elle préside au sénat, au cours d’une réception donnée sous le haut patronage de Christian Poncelet, Président du Sénat et sous la présidence du Ministre des Affaires Etrangères, Philippe Douste-Blazy, en présence de Michèle Alliot-Marie, Ministre de la Défense. Plus de quarante ambassadeurs et représentants des corps diplomatiques des pays ayant le français en partage étaient présents, ainsi que de très nombreuses personnalités du monde politique et de la société civile.
Convictions
"Je ne défend pas une société libérale à tout crin pour laquelle l'homme n'est souvent qu'un moyen, qu'un pion dans un monde sans âme livré à la toute puissance des enjeux financiers. Pas plus une société socialiste qui veille au maintien de l'homme sous la tutelle toute puissance de l'Etat par le jeu savant d'un assistanat qui asservit tout en laissant croire qu'elle est généreuse et a l'égalité chevillée au cœur... Dans un cas comme dans l'autre l'homme n'est pas libre".
De droite traditionnelle, Annick du Roscoät entend défendre et promouvoir une société au sein de laquelle l'homme peut librement s'épanouir et se réaliser.
14:41 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : suppléante, elections, annick du roscoät, bio, cni, nantes
15.02.2008
Presse : acte de candidature
16:10 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Presse, Nantes, Francois de Chanterac, Elections, Cantonlaes, CNI, Droite
12.12.2007
Soutien du Sénateur Paul Guillard
Engagé dans ce combat face à la conseillère générale socialiste sortante, François de Chantérac est investi pour la Majorité Présidentielle dans ce canton à forte tradition indépendante.
Cette rencontre, en présence d'Annick du Roscoät Présidente du CNI et conseillère générale du 2ème canton de 1994 à 2001, fut l'occasion d'échanger sur la diversité et l'esprit de nos quartiers.
09:55 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Soutien, Candidature, Paul Guillard, CNI, Majorité Présidentielle, 2ème canton, Annick du Roscoät




