18.02.2008
Ma suppléante : Annick du Roscoät
Parcours 1981 - Dès l'élection de François Mitterand, Annick du Roscoät décide de s'impliquer dans la vie politique. Elle fonde un club " objectif renouveau de Loire-Atlantique " qui regroupe rapidement plus de 200 personnes. Le but : travailler sur un projet pour la ville de Nantes.
1983 - Remarquée par Michel Chauty, sénateur RPR, qui reprend la ville de Nantes, elle devient conseiller municipal. Elle a en charge les commissions extra-municipales qui regroupent les nantais désireux de proposer des réformes sur les sujets de société. Sous son impulsion, un programme de " téléalarme " pour personnes âgées est mis en place à Nantes. L'expérience est concluante, il sera ensuite étendu à toute la France.
A partir de 1988 elle est déléguée spéciale auprès du Maire pour réorganiser les centres aérés de la ville, victimes de détournements de fonds. Véritable "Madame Propre", elle ira jusqu'à déposer plainte contre l'escroc qui finit en prison.
1989 - 2001 Réélue au Conseil Municipal de Nantes pour deux nouveaux mandats, Annick du Roscoat se spécialise sur les dossiers liés à l'enfance et à la jeunesse en difficulté. Opposante farouche au nouveau Maire, Jean-Marc Ayrault, elle se taille une réputation de battante au franc parlé. Son mandat sera renouvelé trois fois, puis un autre membre du CNI, Claire Fresson, reprendra le drapeau CNI dans cette instance.
1994 - Elue haut la main au Conseil Général de Loire-Atlantique, elle siège à la Commission des Affaires Sociales et à la Commission Permanente. Là encore son domaine de prédilection est la jeunesse, elle prend entre autres la Présidence des foyers d'adolescents à caractère social. C'est de là que naîtra la proposition de centres fermés pour jeunes délinquants. "A force d'entendre le désarrois des éducateurs désarmés, a qui l'on impose la prise en charge d'éléments violents sous prétexte que l'on ne peut pas mettre ces délinquants en prison et qu'il n'y a pas de place ailleurs, j'ai souhaité faire quelque chose. Les premières victimes sont les jeunes mis dans les foyers par décision de justice, non pas parce qu'ils sont délinquants mais bien plus parce qu'ils sont victimes de sévices et retirés à leurs parents. Je suis révoltée de constater que l'on protège le mineur délinquant sans se soucier des dégâts qu'il peut faire au milieu de jeunes "victimes".
Ce projet est repris en 2003. Défendant résolument la cellule familiale, elle reçoit " le Dinosaure d'or " décerné par la Gay Pride Nantaise.

1997 - Pour lutter contre l'abstention et représenter un électorat qui gronde et se sent exclu, Annick du Roscoat se présente aux élections législatives. Au second tour, le report des voix sur le RPR est impeccable. "Toujours faire gagner son camp, ne jamais se tromper d'adversaire" est une devise du CNI.
1998 - Elue au Conseil Régional des Pays de Loire, Annick du Roscoät devient 1ère vice-présidente de la Commission éducation. Son cheval de bataille : tendre vers l'équité. Elle travaille à la création d'un fond social lycéen, qui permette au élèves d'établissements privés, exclus des systèmes de soutien étatiques, de bénéficier d'aides. Son résultat : des lycées techniques accèdent enfin au matériel dont ils ont besoin. Annick du Roscoät siège par ailleurs dans divers hôpitaux et à la commission "Handiscol", qui veille à l'accessibilité des lycées pour les jeunes handicapés. Parallèlement, élue Secrétaire National du CNI, Annick du Roscoät entreprend une remise à plat générale du mouvement : suppression des fédérations douteuses, redressement des finances…
2000 - Annick du Roscoat est élue le 8 avril à la Présidence du CNI. Son premier souci est l'adoption d'une charte définissant clairement les options du CNI et le positionnant fermement dans la droite républicaine. Tout nouvel adhérent est tenu de signer cette charte.
2001 - Désignée "personne qualifiée", Annick du Roscoät intensifie son action au sein des foyers d'adolescents. Elle se présente tête de liste aux sénatoriales et rencontre les 120 maires DVD du département. En deux mois, elle tisse des liens étroits d'estime et d'amitié qui perdurent. Elle devient membre fondateur de l'Union en Mouvement et participe au nom du CNI au programme présidentiel.
2002 - Après une longue discussion avec le Président de la République, Annick du Roscoät entraîne le CNI dans son soutien à la candidature de Jacques Chirac. Elle est associée à la campagne présidentielle. Ce soutien dès le premier tour est d'une importance capitale, il sera considéré comme tel lorsque les chiffres tomberont le soir du premier tour. 5 octobre, le Conseil National, ratifie à 87% le contrat de " mouvement associé " avec l'UMP qui préserve l'Indépendance du mouvement tout en répondant au désir d'union des Français. Annick du Roscoät devient membre du bureau politique de l'UMP et de la commission des Investitures.
2003 - Réélection d'Annick du Roscoät à la présidence du mouvement pour un nouveau mandat de 3 ans. Après des années de divisions internes, de luttes fratricides, le CNI a retrouvé sa sérénité. Il est de nouveau à même de jouer son rôle "d'aile droite" de l'UMP. En Avril, Annick du Roscoät est décorée, par le Président de la République et sur son quota personnel, de la Légion d'Honneur. Ambassadrice infatigable des valeurs du CNI, Annick du Roscoät fait entendre et connaître la position de son mouvement en animant de nombreux meetings politiques dans toute la France. Un bulletin mensuel et un site Internet très actif participent à l'émergence des idées du CNI.
2005 - En reconnaissance de son action au sein de la vie politique française, le Président de la République a nommé Annick du Roscoät, en Conseil des ministres, membre du Conseil économique et social, au titre des personnalités qualifiées dans le domaine économique, social, scientifique ou culturel.
2006 - En mars 2006, à l’occasion de la francophonie, Annick du Roscoät a présenté le Haut Comité National de la Francophonie qu’elle préside au sénat, au cours d’une réception donnée sous le haut patronage de Christian Poncelet, Président du Sénat et sous la présidence du Ministre des Affaires Etrangères, Philippe Douste-Blazy, en présence de Michèle Alliot-Marie, Ministre de la Défense. Plus de quarante ambassadeurs et représentants des corps diplomatiques des pays ayant le français en partage étaient présents, ainsi que de très nombreuses personnalités du monde politique et de la société civile.
Convictions
"Je ne défend pas une société libérale à tout crin pour laquelle l'homme n'est souvent qu'un moyen, qu'un pion dans un monde sans âme livré à la toute puissance des enjeux financiers. Pas plus une société socialiste qui veille au maintien de l'homme sous la tutelle toute puissance de l'Etat par le jeu savant d'un assistanat qui asservit tout en laissant croire qu'elle est généreuse et a l'égalité chevillée au cœur... Dans un cas comme dans l'autre l'homme n'est pas libre".
De droite traditionnelle, Annick du Roscoät entend défendre et promouvoir une société au sein de laquelle l'homme peut librement s'épanouir et se réaliser.
1983 - Remarquée par Michel Chauty, sénateur RPR, qui reprend la ville de Nantes, elle devient conseiller municipal. Elle a en charge les commissions extra-municipales qui regroupent les nantais désireux de proposer des réformes sur les sujets de société. Sous son impulsion, un programme de " téléalarme " pour personnes âgées est mis en place à Nantes. L'expérience est concluante, il sera ensuite étendu à toute la France.
A partir de 1988 elle est déléguée spéciale auprès du Maire pour réorganiser les centres aérés de la ville, victimes de détournements de fonds. Véritable "Madame Propre", elle ira jusqu'à déposer plainte contre l'escroc qui finit en prison.
1989 - 2001 Réélue au Conseil Municipal de Nantes pour deux nouveaux mandats, Annick du Roscoat se spécialise sur les dossiers liés à l'enfance et à la jeunesse en difficulté. Opposante farouche au nouveau Maire, Jean-Marc Ayrault, elle se taille une réputation de battante au franc parlé. Son mandat sera renouvelé trois fois, puis un autre membre du CNI, Claire Fresson, reprendra le drapeau CNI dans cette instance.
1994 - Elue haut la main au Conseil Général de Loire-Atlantique, elle siège à la Commission des Affaires Sociales et à la Commission Permanente. Là encore son domaine de prédilection est la jeunesse, elle prend entre autres la Présidence des foyers d'adolescents à caractère social. C'est de là que naîtra la proposition de centres fermés pour jeunes délinquants. "A force d'entendre le désarrois des éducateurs désarmés, a qui l'on impose la prise en charge d'éléments violents sous prétexte que l'on ne peut pas mettre ces délinquants en prison et qu'il n'y a pas de place ailleurs, j'ai souhaité faire quelque chose. Les premières victimes sont les jeunes mis dans les foyers par décision de justice, non pas parce qu'ils sont délinquants mais bien plus parce qu'ils sont victimes de sévices et retirés à leurs parents. Je suis révoltée de constater que l'on protège le mineur délinquant sans se soucier des dégâts qu'il peut faire au milieu de jeunes "victimes".
Ce projet est repris en 2003. Défendant résolument la cellule familiale, elle reçoit " le Dinosaure d'or " décerné par la Gay Pride Nantaise.
1997 - Pour lutter contre l'abstention et représenter un électorat qui gronde et se sent exclu, Annick du Roscoat se présente aux élections législatives. Au second tour, le report des voix sur le RPR est impeccable. "Toujours faire gagner son camp, ne jamais se tromper d'adversaire" est une devise du CNI.
1998 - Elue au Conseil Régional des Pays de Loire, Annick du Roscoät devient 1ère vice-présidente de la Commission éducation. Son cheval de bataille : tendre vers l'équité. Elle travaille à la création d'un fond social lycéen, qui permette au élèves d'établissements privés, exclus des systèmes de soutien étatiques, de bénéficier d'aides. Son résultat : des lycées techniques accèdent enfin au matériel dont ils ont besoin. Annick du Roscoät siège par ailleurs dans divers hôpitaux et à la commission "Handiscol", qui veille à l'accessibilité des lycées pour les jeunes handicapés. Parallèlement, élue Secrétaire National du CNI, Annick du Roscoät entreprend une remise à plat générale du mouvement : suppression des fédérations douteuses, redressement des finances…
2000 - Annick du Roscoat est élue le 8 avril à la Présidence du CNI. Son premier souci est l'adoption d'une charte définissant clairement les options du CNI et le positionnant fermement dans la droite républicaine. Tout nouvel adhérent est tenu de signer cette charte.
2001 - Désignée "personne qualifiée", Annick du Roscoät intensifie son action au sein des foyers d'adolescents. Elle se présente tête de liste aux sénatoriales et rencontre les 120 maires DVD du département. En deux mois, elle tisse des liens étroits d'estime et d'amitié qui perdurent. Elle devient membre fondateur de l'Union en Mouvement et participe au nom du CNI au programme présidentiel.
2002 - Après une longue discussion avec le Président de la République, Annick du Roscoät entraîne le CNI dans son soutien à la candidature de Jacques Chirac. Elle est associée à la campagne présidentielle. Ce soutien dès le premier tour est d'une importance capitale, il sera considéré comme tel lorsque les chiffres tomberont le soir du premier tour. 5 octobre, le Conseil National, ratifie à 87% le contrat de " mouvement associé " avec l'UMP qui préserve l'Indépendance du mouvement tout en répondant au désir d'union des Français. Annick du Roscoät devient membre du bureau politique de l'UMP et de la commission des Investitures.
2003 - Réélection d'Annick du Roscoät à la présidence du mouvement pour un nouveau mandat de 3 ans. Après des années de divisions internes, de luttes fratricides, le CNI a retrouvé sa sérénité. Il est de nouveau à même de jouer son rôle "d'aile droite" de l'UMP. En Avril, Annick du Roscoät est décorée, par le Président de la République et sur son quota personnel, de la Légion d'Honneur. Ambassadrice infatigable des valeurs du CNI, Annick du Roscoät fait entendre et connaître la position de son mouvement en animant de nombreux meetings politiques dans toute la France. Un bulletin mensuel et un site Internet très actif participent à l'émergence des idées du CNI.
2005 - En reconnaissance de son action au sein de la vie politique française, le Président de la République a nommé Annick du Roscoät, en Conseil des ministres, membre du Conseil économique et social, au titre des personnalités qualifiées dans le domaine économique, social, scientifique ou culturel.
2006 - En mars 2006, à l’occasion de la francophonie, Annick du Roscoät a présenté le Haut Comité National de la Francophonie qu’elle préside au sénat, au cours d’une réception donnée sous le haut patronage de Christian Poncelet, Président du Sénat et sous la présidence du Ministre des Affaires Etrangères, Philippe Douste-Blazy, en présence de Michèle Alliot-Marie, Ministre de la Défense. Plus de quarante ambassadeurs et représentants des corps diplomatiques des pays ayant le français en partage étaient présents, ainsi que de très nombreuses personnalités du monde politique et de la société civile.
Convictions
"Je ne défend pas une société libérale à tout crin pour laquelle l'homme n'est souvent qu'un moyen, qu'un pion dans un monde sans âme livré à la toute puissance des enjeux financiers. Pas plus une société socialiste qui veille au maintien de l'homme sous la tutelle toute puissance de l'Etat par le jeu savant d'un assistanat qui asservit tout en laissant croire qu'elle est généreuse et a l'égalité chevillée au cœur... Dans un cas comme dans l'autre l'homme n'est pas libre".
De droite traditionnelle, Annick du Roscoät entend défendre et promouvoir une société au sein de laquelle l'homme peut librement s'épanouir et se réaliser.
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